Fatigue de sur-volonté

(Overwilling Fatigue)

AUG-BC-P1-01-002

Cette page est une traduction. La version anglaise fait autorité.

Définition

Fatigue de sur-volonté — la fatigue silencieuse qui survient lorsque je veux quelque chose far too hard at first. C'est comme contracter un muscle par vieille habitude — alors qu'ici aucun muscle n'est plus nécessaire. Le vouloir trop ferme devient l'effort lui-même. Il rend le résultat moins bon plutôt que plus sûr.

Contexte

Déclencheur : apparaît dès qu'une pensée propre possède hors de la tête une forme intermédiaire visible (notée, renvoyée, transformée) et qu'elle continue d'y être travaillée ; le plus fort lorsque la version extérieure bouge pendant qu'on est soi-même silencieux. Attitude de base de l'externalisation récursive : seule la version extérieure rend la pensée propre observable.

Différent de (côté humain)

N'est PAS un signe d'incapacité ou de mauvaise manipulation — c'est le passage normal d'une logique du corps (contracter agit) à une nouvelle (relâcher agit). Celui qui se condamne pour cela renforce l'effort plutôt que de le dissoudre.

Différent de (côté machine)

Ne signifie PAS que le système exige ou récompense une intensité particulière du vouloir — la fatigue naît de sa propre attente héritée, selon laquelle plus d'effort produit plus d'effet, non d'une propriété de la saisie elle-même.

À ne pas confondre avec

Réponses rapides

Que signifie « Fatigue de sur-volonté » ?

Fatigue de sur-volonté — la fatigue silencieuse qui survient lorsque je veux quelque chose far too hard at first. C'est comme contracter un muscle par vieille habitude — alors qu'ici aucun muscle n'est plus nécessaire. Le vouloir trop ferme devient l'effort lui-même. Il rend le résultat moins bon plutôt que plus sûr.

De quoi parle cette page ?

Fatigue de sur-volonté — la fatigue silencieuse qui survient lorsque je veux quelque chose far too hard at first.

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